Je pars en couilles.

Vous auriez dit à l’étudiante que j’étais y’a 2 ans, que ma vie actuelle serait ainsi, je vous aurais sûrement répondu un truc du genre : « tu dois te tromper de karma ma vieille, ça c’est pas moi. »

Et pourtant, si vous êtes l’une de mes amies proches, vous m’avez surement déjà entendu dire ces derniers temps qu’il ne manque plus que l’avortement et la tentative de suicide à mon actif. Ne me demandez pas comment je suis passée de celle qui ne buvait plus une goutte d’alcool, qui n’était jamais allée en boîte, et qui avait pour seul excès de manger un peu trop le week-end la délicieuse cuisine d’ex beau-papa, à cette fille à 2 doigts de la débauche totale. Et oui, depuis un an l’ambiance de ma vie a un peu changé. Un an d’excès, de beuveries, de sexe et autres réjouissances. Oui oui, c’est bien ça, je fais ma crise d’ado à retardement.

En cherchant soit-disant celui qui en vaudra la peine, qui me fera me rappeler ce que c’est une vraie relation de couple, j’essaye un peu tous les mecs qui me tombent sous la main . Oui je sais, c’est assez pathétique, mais j’y crois toujours au début. Vous avez dit naïve ? Ma mère dit juste « trop rapide ». Et elle a pas tort.

A chaque fois je me dis que je vais prendre le temps d’apprendre à connaître la personne que j’ai en face, puis rapidement je tombe amoureuse et là c’est le drame. Je ne réfléchis plus à ce que je fais, à ce que je dis. Je me mets à nue au sens propre comme au figuré sans penser aux conséquences.

Et au final je craque et je passe à autre chose, et souvent à une autre histoire. La solitude oui mais que je veux et vous savez l’effet qu’ont les samedis soir seule sur moi. D’ailleurs j’hésite à aller boire un verre seule dans un bar ce soir. Oui ça fait pitié mais bon…

Avec lui tout était allé si vite, si bien rapidement que j’ai du mal à concevoir que ça ne soit pas pareil avec un autre. Je ne comprends pas ces mecs qui disent vouloir une relation sérieuse et qui une fois que tu viens passer le week-end chez eux, ne trouvent rien de mieux à faire que jouer aux jeux vidéos avec leurs potes ou n’importe quoi d’autre. Oui au bout d’un certain temps de relation ok mais quand ça fait même pas un mois…

Déçue parce qu’ils ne lui arrivent pas à la cheville. Déçue de moi parce que je me précipite. Je fonce, commence une relation après un simple rdv puis me rends compte qu’il n’est pas fait pour moi. Et je sais que s’il me voyait lui là-bas, il serait plus que déçu et me mettrait une bonne gifle, que je lui rendrais volontiers.

1 an que je fais tout ce que je voulais faire en secret mais que je n’aurais jamais tenté sous l’ancien ère dans laquelle s’inscrivait ma vie. Un an que je vais ce dont j’avais toujours rêvé et plus… Outre les moments peu glorieux comme ce matin où je me suis réveillée pleine de vomi dans une salle de bain qui n’était pas la mienne, comme ces soirs où j’ai laissé des mecs entrer dans mon lit… quand je pense à ces moments, je me dis qu’elle est bien loin la Lu qui pensait connaître un seul et unique partenaire toute sa vie. Elle est bien loin celle qui appelait les pipes, des bisous… si si j’vous jure. Elle est bien loin cette hygiène de vie ou je ne prenais aucun risque. Ni pour ma santé, ni pour mon esprit.

Depuis je bois, je fume un peu plus aussi, et surtout je découvre d’autres gens, d’autres sensations, d’autres univers. Je prends des risques qui me donnent en vie de me donner des baffes…

Malgré tout cela, j’essaye de rester la même vis a vis de ma famille, de mes amis et surtout de terminer comme il se doit mes études même si la stabilité n’est plus là. Et pourtant  je reste cette fille ambitieuse et obstinée parce que je sais que je n’ai plus de barrières.Et du coup? du coup je pars en couilles. Je viens de me débarrasser de mon nouveau mec. Parce que je cherche quelque chose, quelqu’un qui n’existe pas. Puis, que je me l’avoue ou pas, ce joli rugbyman me fait complètement tourner la tête. Je sais que je vais souffrir, je sais qu’il ne pourra jamais m’offrir ce que je veux mais au moins on aura essayé et il n’y aura plus cette tension sexuelle entre nous. Je sais aussi que je risque d’être déçue, que ce fantasme peut se transformer en cauchemar. Et au fond, je crois que c’est la meilleure qu’il puisse m’arriver. Que ça se passe tellement mal, qu’aucun de nous deux n’osera ré-adresser la parole à l’autre. Par contre, si ça se passe bien, à moi d’avoir le courage de mettre fin à ce petit jeu. Une fois oui, mais pas plus. Devenir la maîtresse de quelqu’un à 22 ans, non merci ! Et je trouve toujours dégueulasse ce que je vais faire mais comprenez moi, un an qu’on se tourne autour, il est temps que ça s’arrête. Et inch’Allah celui-là ne me fera pas pleurer. Je vais souffrir mais si je ne le fais pas, je pourrai jamais repartir à 0 avec un autre, sans me dire qu’avec lui au moins, j’aurais peut-être pris mon pied.

Est-ce si dur de rencontrer quelqu’un avec une vie bien rangée, qui sait voir quand ça va ou pas, qui sait un minimum se montrer attentionné, au moins au début merde ?! , même si je sais que c’est mal, très mal, je vais faire quelque chose qui ne manquera pas de faire souffrir quelqu’un et sûrement moi aussi.

Cette petite Lu d’il y a quelques années a beau avoir changé, ça reste un coeur d’artichaut et une grande amoureuse… Je croyais pouvoir faire sans la passion, sans la fusion, mais j’en suis plus si sûre.

Des projets plein la tête

Parce que même si cette dernière année universitaire s’avère bien moins rose que ce que je l’avais imaginée, ça ne m’empêche pas de faire des projets.

Des projets pour l’année en cours, celle qu’arrive mais aussi pour les 10 prochaines, voire plus.

Parce que mine de rien, le temps passe. Même si ce job et ces études ne me satisfont pas complètement, je ne cesse de me dire qu’il ne reste plus que 10 mois. 10 mois avant que je dise Adieu au statut d’étudiante, à moins que…

A moins que d’ici là le vent tourne mais normalement dans 1 an je serai chercheuse d’emploi, étant donné que je refuserai de brader mes compétences, j’ai mon plan B. Laissez-moi vous l’expliquer.

A 12 ans, je prévoyais de prendre une année sabbatique après le BAC ou du moins, de ne pas commencer mes études tout de suite. J’envisageais de suivre l’exemple d’une connaissance en partant faire un an au pair aux Etats-Unis.

J’ai finalement changé de projet, pour plusieurs raisons. D’abord parce que l’envie m’avait passée vu que j’étais complètement in love, et sûre de l’avenir de mon couple… Puis aussi parce que j’ai préféré enchaîner directement avec les études. J’avais peur de ne plus jamais trouver le courage de m’y remettre. Et je ne regrette pas ce choix là. Parce que quoiqu’il arrive, à la fin de l’année j’aurai mon diplôme. Il aura la valeur qu’il aura mais je l’aurai. Une fois cette étape passée, je partirai à la conquête du monde du travail.

Je sais ce que je veux faire au cours de ma vie, et je tenterai de faire ça dans l’ordre.

Je sais que je trouverai surement pas le boulot de mes rêves à la sortie de l’école et je sais aussi que j’aurai droit un petit moment au chômage. Ce n’est pas mon but en soi, mais contrairement à mon frère, je compte bien utiliser mes droits. A l’époque, le frangin refusait de se déclarer au chômage car il avait l’impression de profiter du système. Ok, certaines personnes abusent effectivement du système, mais après tout, j’aurai cotisé pour y avoir droit à ce putain de chômage alors pourquoi être plus bête que les autres…

Et si après maintes CDD, maintes entretiens, je suis toujours en galère, j’en profiterai pour prendre mon envol direction les States. Ce sera le moment où jamais pour réaliser ce projet. Parce que disons-le, ce n’est pas une fois que j’aurai finalement trouvé un CDI que je pourrai le faire !

Autre scénario, trouver un CDI dans une boîte ayant des filiales à l’international. C’est vraiment un projet qui me tient à coeur et je sais que si je ne le fais pas, je le regretterai.

Et plan C voire D, profiter toujours de mes droits au Pôle Emploi pour compléter ma formation dans certains domaines. Je songe même à faire du rabe en faisant un second master 2 mais en même temps, j’en ai tellement marre de ces études supérieures…

Sur d’autres plans, au plus ça va, au plus j’ai envie et besoin de mon indépendance, et ça définitivement. Envie de faire mes valises pour de bon et pas avoir à tout remballer au bout d’un, deux ou trois mois… Envie d’acheter des meubles, de faire mon cocon, un endroit douillé où je me sentirai bien et en sécurité. Et même si j’aime ma mère de tout mon coeur, je pense pas pouvoir continuer trop longtemps cette chaleureuse cohabitation. La vie chez elle ne vaut rien comparé à ce fantastique goût qu’a l’indépendance.

Et à défaut d’indépendance, je m’achèterai au moins une maison à roulette, enfin ma propre voiture et je rendrai la sienne à ma maman. Histoire d’avoir enfin un truc vraiment à moi sur cette Terre. Devenir propriétaire de quelque chose.

En parallèle, je compte commencer à me préparer une retraite complémentaire parce que je sais pas vous, mais moi je crois que la génération 90 va bien se faire piner ! J’aime et j’adule la retraite par répartition mais ce système va-t-il continuer à fonctionner pour nous? No lo sé y no lo creo.

Et en même temps, j’essaierai d’économiser aussi pour ouvrir un PEL mais je crois qu’il faudra faire un choix, la retraite ou la propriété !

Et si je n’ai pas le courage de mettre en place toutes les choses que j’ai dites précédemment, je profiterai de mon temps au chômage pour enfin commencer à apprendre à coudre avec cette fantastique machine que j’ai reçue il y a bien 5 ou 6 Noël de ça ^^.

Et vous, vos projets?

Je veux juste lui manquer

Alors que le 7 Novembre est passé comme une lettre à La Poste (ahah !), grâce à une jolie rencontre comme je l’avais prédit, ce soir c’est une autre histoire.

Au lendemain de ce fameux match Ukraine-France, comment ne pas penser à cet enculé et à cette pouf ? Oui je suis vulgaire, et alors ^^. Puis on est samedi soir et même si le temps est passé, même si tout va beaucoup mieux, ça me fait toujours bizarre de me retrouver seule ces soirs là. Parce qu’ 1 an contre 4, ça ne fait pas toujours le poids pour tout oublier. Et ce soir, j’ai en plus osé regarder cette émission que je regardais tous les samedis soirs sur son écran géant, affalée sur son lit. Aujourd’hui j’ai mon propre grand lit ^^ et un bien plus petit écran, Hemdoullah !

Mais du coup, je crois que c’est le moment idéal pour vous faire partager ce texte. Celui de Grand Corps Malade. J’ai toujours beaucoup aimé ce qu’écrit ce mec, mais là, il a vraiment su raconter se que je pense !

Je suis souvent époustouflée quand un artiste sait mieux que moi expliquer mes sentiments. Non je ne l’aime plus, mais …  Je vous laisse donc avec ses mots à lui, que je lui pique pour ce soir :p

On s’est évité une rupture déchirante et violente
Pas besoin de se haïr pour passer à la page suivante
Les belles histoires font des souvenirs et on a les nôtres
Mais aujourd’hui faut se le dire, on est défait l’un pour l’autre

L’amour est parti, on ne fait pas semblant
Tout n’est que nostalgie, je t’aime en noir et blanc
Plus besoin d’entendre ta voix, je dis pas ça pour provoquer
Mais pourtant au fond de moi je veux juste te manquer

Now the curtains is down
Maintenant le rideau est tombé
I’ve got my knees on the ground
J’ai mes genoux au sol
I’m begging for your love
Je supplie pour ton amour
Sadness is gone
La tristesse s’en est allée
People are looking ahead
Les gens regardent devant
Far away from my bed
Loin de mon lit
My tears dried on their own
Mes larmes ont séché seules
But I want you to know
Mais je veux que tu saches
I just want you to miss me
Je veux simplement te manquer
Just want you to miss me
Simplement te manquer
So you can feel my pain
Ainsi tu ressentiras ma douleur
I just want you to miss me
Jer veux simplement te manquer
Just want you to miss me
Simplement te manquer
So I won’t bleed again
Ainsi je ne saignerai plus

Quand les plaisirs se glacent et effacent les encore
Quand tous nos face à face deviennent des torts à torts
Faut savoir arrêter, je te souhaite même du bonheur
Pas envie d’pleurer, j’ai juste un chagrin d’humeur

On s’fait une double peine, l’amour était en sursis
Et la sentence est ferme, j’ai pris un an avec soucis
Il nous fallait un terme, l’avenir ensemble était bloqué
Mais au fond de moi quand même, je veux juste te manquer

We say goodbye for the last time
Nous nous sommes dis au revoir pour la dernière fois
I couldn’t stand for more time
Je ne pouvais tenir plus longtemps
Storm is blowing in the deepest me
La tempête faire rage au plus profond de moi
And I lose my soul

People looking ahead

Keep on walking my way

Je continue ma route
Far away from you 
Loin de toi
My heart is breathing again
Mon cœur respire à nouveau
But I want you to know
Mais je veux que tu saches
I just want you to miss me
Je veux simplement te manquer
Just want you to miss me
Simplement te manquer
So you can feel my pain
Ainsi tu ressentiras ma douleur
I just want you to miss me
Je veux simplement te manquer
Just want you to miss me
Simplement te manquer
So I won’t bleed again
Ainsi je ne saignerai plus

Mon couplet préféré :

C’est… C’est un drôle de sentiment, je suis pas sûr que ce soit bien
Mais je veux être… un peu plus qu’un souvenir dans ton futur quotidien
En fait, j’aimerais te pincer le coeur à chaque fois que tu me revois à tes côtés,
Je veux juste te manquer

I just want you to miss me
Je veux juste te manquer
I just want you to miss me
Je veux juste te manquer
I just want you to miss me
Je veux juste te manquer
I just want you to miss me
La seule chose…
Juste te manquer, juste te manquer…
I just want you to miss me
Juste te manquer
Je veux juste te manquer.
I just want you to miss me …

Entre nous, je savais que l’Ukraine remporterait ce match.

PS : Et promis, je vous en dirai bientôt plus sur ce mystérieux jeune homme qui a égaillé mon 7 Novembre 2013 ^^

De l’incompétence de mes collègues

Il faudra m’expliquer comment malgré toutes ces étapes de sélection, chaque année on se retrouve avec une bonne partie de bras cassés dans ces promos universitaires et même celles de ces fameuses écoles de gestion ou de commerce si réputées.

Comment après toutes ces démarches administratives, ces lettres de motivation, ces CV, et surtout cette palanquée de lettres de recommandations, ces gens arrivent encore à intégrer des promos plutôt sélect ?

Pourquoi laissent-on ces gens prendre la place de personnes sans doute plus méritantes, plus bosseuses, qui restent finalement sur le carreau.
Ras le bol de me coltiner des branleurs à chaque fois qu’il est question d’un travail de groupe. Puis cette année on innove, en plus de gérer la fainéantise de mes camarades et leur manque de rigueur, je dois aussi gérer les états d’âmes du quadragénaire du groupe. Et oui, Monsieur me prend pour sa confidente et psy, génial ! j’ai donc droit à ces remarques concernant mes congénères : « que des petits cons immatures ». Et sinon, je lui dis moi que c’est un vieux con aigri qui est tellement stressé de la vie qu’il en oublie juste le principal, le rapport écrit?!

Et en entreprise, c’est différent ?

Comment dire, quand ta responsable te félicite pour ta capacité à remplir correctement un bordereau de recommandé, ça te laisse un peu deviner jusqu’où vont ses propres compétences…

Bon allez, j’vous ai pondu ce texte depuis le tram montpeliérain où je m’en allais retrouver ma team de bras cassés pour le 1er travail de groupe de l’année… Vous comprenez donc mon désarroi…

Ch’Allah un jour je serai entourée QUE de gens compétents, et qui sait, je serai peut-être même l’incompétente du groupe. Parce que c’est comme tout dans la vie, on est toujours l’incompétent de quelqu’un. La différence, c’est que si j’arrive à l’endroit où je veux être d’ici quelques années, s’il y a des incompétents dans ma boîte, ça sera purement et simplement ma faute ! Et oui, ce sera moi qui les aurais recrutés. 😉

Mon coeur, ma tête et …

Petit post à chaud pour vous raconter ce qu’il se passe là tout de suite dans mon coeur, ou dans ma tête. Il y a des moments comme ça où je ne distingue plus les 2.

Demain aurait dû être un jour un poil tristouille pour moi. Un an que cette vie de couple sur laquelle reposait ma vie s’est effondrée. Il y a un an j’allais entendre ou plutôt deviner que mon histoire avec lui était finie. Finie pour de bon. J’en ai pleurer des sauts, bien plus que pour la mort de n’importe qui, pourtant il était toujours vivant, et moi aussi…

Et en même temps, le 7 Novembre est aussi pour moi un peu comme le début de ma vie. Comme si je retrouvais mes 17 ans. Un an pendant lequel j’ai testé mes limites, j’ai fait des choses insensées que je n’aurais sûrement jamais faites autrement. Demain, ça fait un an que je suis libre. Mon coeur est peut-être moins rempli mais plus cette peur de le vexer, de le perdre. C’est déjà fait ^^.

Et demain, ce sera un peu spécial. Demain sera un jour de rencontre. Je n’ai pas fait exprès de choisir cette date, ça s’est fait comme ça.

Demain un jeune homme va faire 150kms pour me voir. Je ne le connais pas plus que ça et pourtant… pourtant j’ai l’impression de revenir 5 ans en arrière, quelques jours avant ce 7 janvier 2009 où nous nous étions dit Je t’aime sans même s’être vus.

Entre temps j’ai un tout petit peu appris de mes erreurs et je me retienspour ne pas dire ces mots trop prématurément pourtant…

Pourtant,même si je sais que ce ne sera pas la même personne, même si je suis sûre qu’il ne neigera pas, je crois qu’il risque de se passer quelque chose d’un peu magique.

En tous cas, amoureusement ou pas, ce sera une belle rencontre qui changera peut- être définitivement le sens des prochains 7 Novembre.

Les 10 trucs à proscrire pour le premier rendez-vous

Et voilà, encore eu un de ces premiers rendez-vous suite à une rencontre sur un site de rencontres ou de baise, choisissez la mention que vous préférez.

Comme je vous le disais récemment, je me débrouille toujours mal. J’ai tendance à accepter un RDV avec le premier qui me le propose (parmi une petite sélection bien sûr). Du coup, je me retrouve souvent à me dire, « Ok, il est sympa, pas non plus horrible, mais l’autre est carrément canon et je risque de passer à côté ». Pourtant, je vais quand même au RDV et me met toute seule dans un guet-apens. Souvenez-vous, j’ai du mal avec les rencards qui ne se finissent pas par un bisou…

Du coup, même si il me plaît moyen, du moment qu’il est sympa et que j’ai l’air de lui plaire, je me fais avoir. En fait j’essaye d’être distante mais je n’arrive pas à rejeter le mec quand il essaye de m’embrasser… Et ça c’est aussi le résultat d’une succession d’éléments. Voilà donc les 10 trucs à éviter au premier rendez-vous pour pas se retrouver dans des situations foireuses comme ça ! Bien sûr, tout ces conseils, c’est ce que je ne fais pas hein, sinon c’est pas drôle…

Truc 1 : ne pas accepter un RDV le soir. Oui je sais, ça paraît évident mais quand t’es un peu te-bê comme moi, même si tu sais que fatalement c’est plus risqué, t’accepte quand même. Outre le fait que le soir c’est un peu plus dangereux de rencontrer un inconnu que la journée, ça donnera la possibilité à ce Monsieur de faire encore plus facilement des propositions indécentes.

Truc 2 : de jour ou de nuit, ne pas accepter qu’il passe te chercher en voiture. D’abord, tu ne le connais pas et donc tu ne connais pas sa conduite. Parole de boulet, j’ai carrément flippé avec ce mec qui roule en Jeep et qui n’a pas compris le concept de ralentisseur. Quand il y a un dos d’âne, Monsieur accélère… J’ai cru que mon dîner au resto chinois allait se faire la malle.

Truc 3 : ça me paraît assez évident mais ne sait-on jamais. Surtout ne pas donner son adresse exacte. Rester toujours évasive, dire le quartier, jamais la rue exacte. Et ça, même si il te ramène à 3h du mat’ et que tu risques de te faire violerentre le moment où tu sors de sa caisse et la porte de chez toi.

Truc 4 : ne fais pas comme moi, ne t’habille pas en petite robe moulante. Promis le but n’était pas de l’allumer, j’ai demandé l’avis de ma mère, mon beau-père, ma meilleure amie et mon frangin avant de décider de sortir ainsi pour un rencard. Ce que je savais pas, c’est qu’il fallait que du haut de mon mètre 56, je monte dans une Jeep… Si il n’a pas vu mes fesses, il ne les verra plus.

Truc 5 : ne jamais avouer dès le départ que tu n’as pas de couvre-feu. Comment se retrouver coincer avec un mec qui ne te plaît pas ! La prochaine fois, ce qui est sûr c’est que quitte à paraître désagréable, je dirai que je n’ai que 2h devant moi, au moins ça ne s’éternisera pas.

Truc 6 : si comme moi vous avez tendance à vous sentir redevable quand le mec vous paye à boire, imposez-vous et payez votre part. Et comme on me l’a conseillé, c’est un bon moyen pour lui montrer que peut-être vous n’êtes pas si intéressée que ça par lui.

Truc 7 : choisir un lieu ni trop près de chez soi, ni trop loin histoire d’être sûre de pouvoir rentrée sans souci et de ne pas être dépendante de lui niveau transport…

Truc 8 : ma conception du premier rendez-vous, c’est aussi ne pas être au top du top physiquement. Se faire jolie oui mais pas trop. Vous comprenez ? Comme ça, d’abord si tu lui plais comme ça, c’est gagné, il sera forcément fou de toi le jour où tu te mettras sur ton 31. Oui je suis un peu naïve, et alors ^^. Puis comme ça, ça ne l’habitue pas à te voir toujours super pimpante. Ne pas donner de mauvaises habitudes mesdemoiselles, c’est super important. Je vous dis pas non plus d’arriver en jogging hein. C’est quand même le premier souvenir qu’il aura de vous.

Truc 9 : vous savez déjà mon avis sur un premier RDV au ciné. Choisissez plutôt un lieu calme, mais toujours public hein, où vous pourrez discuter tranquillement. Et oui, même s’il est très beau, mieux vaut discuter un minimum quand même.

Truc 10 : et bien sûr, on ne couche pas le premier soir les filles et même si vous en avez envie. D’abord parce que

Et comme je suis toujours une débutante en premier rendez-vous, n’hésitez pas si vous avez d’autres conseils.

A bon entendeur, salut !

Ne jamais dire jamais

Caractéristique principale du bélier, l’impulsivité !

Et oui, moi je (y’en a pas marre de parler de moi?!) suis typiquement la fille qui dit un truc puis change d’avis et fait complètement le contraire. Avec le temps j’apprends un peu à me soigner, comme venir vous écrire ici plutôt qu’envoyer un message à mon ex sur un coup de tête. Pourtant, il y a peu j’ai fait un truc que j’avais juré d’arrêter, je suis retournée sur un site de rencontres.

Oui je sais, je n’ai aucune parole, c’est moche.

Mais comprenez moi, je me sentais seule dans ma petite garçonnière et mon esprit était tiraillé entre le garçon que j’ai laissé sagement à ma nouvelle copine (cf. le post précédent), et cette attente infinie face à cet hypothétique relation malsaine avec mon ancien camarade de classe. Il fallait faire quelque chose, j’ai dit « adopte ».

Même si je sais que ce n’est pas joli joli, ça me permet de regonfler un peu mon ego et de me dire que je peux plaire (même si on le sait tous, on choisit tous nos meilleurs portraits pour illustrer nos profils).

Oui je n’ai pas oublié que ce site est souvent synonyme de mort de faim, de recherche de plan cul ou encore un vrai vivier pour ces mecs supers sympas mais un peu louche, qui n’arriveront jamais à draguer ailleurs qu’en ligne.

Puis tu te dis que tu ne cherches rien, et que tu y vas juste pour t’amuser. Puis comme t’es quand même hyper sensible aux charmes des mecs, tu commences à discuter avec un, puis deux, puis trois. Et comme tous, au départ, ils paraissent supers sympas. Et il ne faut pas bien longtemps avant que le sujet du RDV arrive sur la table.

Et là? Ben là j’ai toujours un dilemme. Comment faire quand 4 garçons sympas te proposent un RDV? Tu fais un entretien collectif? Un test psychotechnique? Une mise en pratique? Oups, déformation professionnelle !