Ces choses que je ferai quand je serai au chômage

Voilà quelques années que quand je n’ai pas assez de temps pour faire des choses dont j’ai envie, j’ai la fâcheuse habitude de dire « j’aurai tout le temps pour ça quand je serai au chômage ». Ne pensez pas que pointer à Pôle Emploi soit un but pour moi, pas du tout. C’est juste qu’avec le contexte économique actuel, l’état du marché du travail, mon secteur et niveau d’études me laissent quand même penser qu’à un moment ou un autre, je ne pourrai pas y échapper, et ça dès septembre prochain.

Du coup, j’ai pour ambition de profiter de cette période de recherche active pour faire aussi autre chose de mes journées, comme me (re)mettre à la couture et enfin utiliser ma chère machine à coudre qui traîne dans mon placard depuis plusieurs siècles ou bien m’inscrire dans une association et faire du bénévolat, voir même un service civique.

J’en profiterai bien sûr pour aller voir mes potes en Thaïlande. Oui je sais on reçoit pas l’allocation chômage pour partir en vacances mais si je le fais pas maintenant, je le ferai quand ?! Le problème c’est justement qu’au chômage, j’aurai moins d’argent pour le faire, mais plus de temps… Je lirai aussi tous ces livres  que j’ai acheté il y a plus ou moins longtemps et qui ornent mes étagères, j’irai voir toutes ces expos et tous ces films que je rate.

Je me mettrai enfin à jour dans toutes les séries que je regarde ou voudrais regarder avant ma mort et pourrai peut-être enfin créer ce blog que j’ai envie de commencer depuis quelques temps. J’en profiterai aussi pour faire quelques autres trucs comme repeindre ou jardiner ^^.

Bon non être au chômage n’est pas mon objectif mais je dirai pas non à 2 ou 3 mois de répit parce que mine de rien, 5 ans d’études quasiment non stop, et le rythme de l’alternance, ça mine un peu. Et pourtant, comme en amour, je sais que ça ne va pas se passer ainsi. J’vous explique. En amour je suis attirée par les mecs un peu bronzé, avec des origines un peu exotiques, et pourtant je suis sûre que je finirai mariée à un blond aux yeux bleus. Ben là pareil, je suis presque sûre qu’au final je ne l’aurai jamais ce laps de temps pour faire toutes ces choses. Soit ça voudra dire que j’aurai beaucoup de chance, soit que je n’aurais pas le choix et que je prendrai n’importe quel boulot, même un qui ne correspond ni à mes attentes, ni à ma qualification…

L’avenir nous le dira.

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1 de perdu, 10 de retrouvés

Ce soir je prends un peu de temps sur ma journée de fou pour vous (et me) faire un petit point sur ma vie, et surtout sur ma vie amoureuse. Faut dire que quand j’ai les idées  pas trop claires, ça m’aide pas mal de poser les idées par écrit, pour remettre de l’ordre dans ma tête.

Bon dans le dernier épisode, je vous disiez que Roméo n’avait pas fait long feu dans ma vie mais qu’il me manquait.

Me voilà donc partie à la quête de nouveautés pour me changer les idées, et me permettre de l’oublier. C’était sans compter sur mon fabuleux destin, qui m’a une fois de plus bien servi. En 3 jours, j’ai été bizarrement confronté à l’apparition de revenants.  Je vous explique tout de suite.

Je crois que ça a commencé par ce fameux date qui était au départ dans la balance avec le fameux Roméo. Monsieur est revenu comme une fleur, ce fût bref mais ça aura  eu le mérite de me faire sourire. La façon dont un mec peut réussir à ne surtout pas se remettre en question me fascinera toujours je crois.

Ensuite, il y a eu ce garçon avec qui je parle de temps en temps depuis des mois mais avec qui il ne se passera jamais rien car ce n’est juste pas possible,

Puis, le numéro 3 de ces revenants est mon cher camarade de covoiturage qui a choisi le moment idéal pour reprendre contact. Alors non je n’ai toujours pas eu droit à une dégustation de mafé mais du coup on s’échange nos expériences en termes de relations amoureuses et on se conseille l’un et l’autre.

Sans doute l’une des plus grosse surprise, mon fantasme, le retour. Oui, vous savez, celui qui me propose le plan cul du siècle en mettant un pied dans la folle expérience de l’adultère (pas cool je sais). Et oui lui aussi a choisi la semaine dernière pour repointer le bout de son nez après plus d’un mois sans nouvelles (comme je le lui avais gentiment conseillé). Je vous reparlerai de son cas bien vite.

Puis deuxième surprise, mais qui me plaît un peu moins, c’est ce vieil ami de lycée, que je n’avais pas vu depuis un an, qui m’a avoué il y a quelques jours qu’il souhaiterait qu’on parle en tête à tête, il a des choses qu’il garde depuis des années à me dire. Certes j’ai été amoureuse de lui il y a quelques années mais je suis passée à autre chose depuis… On se voit demain, je vous en dirai plus.

 Et malgré tout ça, j’ai quand même réussi à une fois de plus mettre ma fierté, mon honneur et mon amour propre de côté pour quelqu’un qui ne le mérite certainement pas. Parce qu’en fait pour moi en amour il ne faut pas tenir compte de ces choses là si on veut être heureux sauf qu’il faut quand même un minimum que ça vaille la peine…

Et après tout, maintenant je me dis que ce dont j’ai réellement besoin, ce n’est pas d’une relation amoureuse, ce n’est pas d’un mec. En fait, le problème c’est juste que je ne suis pas vraiment faite pour la solitude. Puis faut dire que ma vie pro me passionne tellement en ce moment, que si je ne trouve pas un exutoire, je vais clairement péter une durite. C’est pour ça que je cherche sans cesse à occuper mes week-ends, mes soirées. Bon bien sûr parmi tout ça, il y a bien une petite place pour des parties de jambes en l’air avec ce cher fantasme. Autant l’avouer, je pense que celui-ci passera prochainement du stade de fantasme à celui de sex-friend, ce qui me promet bien des malheurs mais bon…

Je sais que ça risque d’en vexer certaines mais ce n’est pas le but, en fait ce n’est pas d’un homme dont j’ai besoin, juste d’un cercle d’amis encore plus large. Des amis célibataires, qui aiment danser, boire parfois et avec qui je pourrai me remettre dans la peau de cette jeune fille de bientôt 23 ans que je suis. Parce qu’avant je ne sortais pas parce que ça ne m’intéressait pas vraiment, j’avais ma vie de couple et ça m’allait. Aujourd’hui je suis (enfin) libre, et je n’en profite même pas, quel gâchis ! C’est bête mais depuis mon semestre en Erasmus où j’ai fatalement dû profiter à fond de chaque instant, je trouve juste triste de passer mes vendredis et samedis soirs seule devant ma télé… Ce n’est pas ce que je veux, alors à moi de faire en sorte que cela s’arrête et vite fait ! Et si j’y parviens sans tomber dans les bras du premier abruti inconnu venu, ce sera une mini victoire.

PS : Bon je vous ai un peu menti dans le titre, y’en a pas 10 mais bon y’en a tout de même assez pour regonfler mon ego souvent en berne vu tout ce que je lui fais subir.

Pourquoi ça fait si mal ?

A lire les 2 ou 3 articles précédents, j’avoue qu’on peut se demander pourquoi je suis quand même triste, pourquoi j’ai quand même un peu mal.

Oui c’est moi qui suis partie. Oui il allait un peu à l’encontre de tous mes principes mais oui je m’étais attachée.

En un mois de discussion, je me suis livrée, et je crois que lui aussi vu certaines choses qu’il m’a dites. Et j’adorais tellement parler avec lui, ces soirées passées au téléphone où il me racontait son travail, sa passion, sa famille… Et la façon dont il avait de m’inclure un jour dedans. Même si ça me faisait flipper, au fond j’en avais un peu envie. Retrouver une relation comme ça, une sorte de fusion et une belle-famille.

Je nous imaginais tellement tous les deux, lui aux commandes d’un petit avion, nous amenant en Corse, là juste parce qu’on l’avait décidé le matin même.

Et d’un autre côté j’aimerais tout recommencer à zéro, parce qu’au fond ce que je lui reproche en partie, c’est de ne pas avoir été le même au téléphone et en réalité. Et à vrai dire, moi aussi je n’étais pas la même. Tellement méfiante que je n’étais pas vraiment moi. Tellement en train d’analyser chaque fait et geste que j’oubliais d’être la fille enjouée et spontanée que je suis souvent. Et ce n’est pas la première fois que je fais ce constat. Voilà bien longtemps que je ne suis plus vraiment moi avec un mec parce que trop peur, peur à la fois de le faire fuir avec ma personnalité bien trempée, mais aussi de trop me dévoiler et de finir par sombrer, encore.

Enfin bon, même si ça fait un peu mal, même si ça fait un bon petit pincement au coeur, il a réussi à me faire rêver et c’est déjà pas mal. Mais bon ça me passera hein mais je pense que les prochains jours, j’aurais encore un peu moins de motivation à me lever le matin.

Et comme toujours en amour je n’ai pas de fierté, je me suis encore tapée l’affiche en lui envoyant des messages. Comme si au fond j’avais besoin qu’une situation en ma faveur se retourne contre moi, et que la largueuse devienne la larguée. This is the story of my life.

Et c’est le moment ou jamais de dire cette fameuse phrase : « Oh Roméo, pourquoi es-tu Roméo? »

Et si tout simplement j’arrêtais

Si tout simplement j’arrêtais de me faire du mal ? A quoi bon commencer une histoire, voir des sentiments apparaître pour nada, que dalle.

Une fois de plus, j’ai foncé, un peu à reculons quand même et puis voilà, 6 jours après notre premier rendez-vous, c’est fini. Fini parce qu’une fois de plus il n’était visiblement pas ce que je recherchais. Et comme souvent ces derniers temps je viens à me demander si tous ces critères que je recherche chez un homme, existent vraiment.

Je sais ce qu’on va me dire, les « T’es jeune » par ci, « T’as le temps par là » ou encore les « Tu te précipites trop »… C’est pas faux mais ça n’empêche que quelque soit l’âge qu’on a, on a le droit de vouloir aimer et être aimé !

Bon pour remettre les choses dans leur contexte, je parle de celui qu’autre fois j’appelais Roméo. L’autre on l’oublie, il était bidon de chez bidon.

Roméo lui a fait battre mon coeur, il a réussi à me faire y croire puis… Puis nous n’avions visiblement pas les mêmes idées, les mêmes perceptions de la vie de couple, d’une relation sérieuse, etc… En théorie, j’étais d’accord avec sa règle des 4C, le premier c’est que visiblement le C le plus important pour lui était le Cul, ce qui de mon point de vue, metais en péril un autre des C, la confiance. Du coup d’après lui ça rendait la chaise bancale.

Il savait très bien qu’il n’avait pas encore gagné ma confiance et pour moi hier était une occasion pour lui de me montrer qu’il la méritait. Personnellement je n’attendais qu’une chose, qu’il me prenne dans ses bras, me rassure et qui sait, il aurait peut-être même obtenu ce qu’il voulait de cette façon là. C’est symbolique parce qu’en réalité ce n’est pas ça qui aurait vraiment permis d’être sûre qu’il était de confiance, mais au moins j’aurai eu l’impression qu’il l’était. Là, au plus les heures passées, au plus je me disais que je n’étais qu’un putain de plan cul pour lui et qu’en plus, lui qui disait être un pro de la prise en compte du bien-être de l’autre, n’a à aucun moment demandé de quoi j’avais envie, ce que je voulais moi, sa chérie comme il m’appelait. Et moi, s’il y a bien un moment  où l’un des autres C est primordial, c’est bien au lit… Communiquer pour faire plaisir à l’autre, voilà ma recette.

Même si ce matin ma décision était quasiment prise, pendant quelques minutes il a presque réussi à me convaincre qu’il pouvait aussi être tendre, juste comme ça, sans forcément essayer de me sauter. Puis non… Au bout de la 3ème fois j’ai pris mes clics et mes clacs pour la millième fois de ma vie. Je me suis rhabillée (je commence à en avoir l’habitude) et je l’ai planté là, avec son caleçon en bas des chevilles. Vous me direz qu’il aurait sans doute mieux valu en parler plutôt que m’enfuir comme ça. Certes mais quand le même sujet revient 20 fois sur la table et que rien ne change, je préfère prendre les devants et m’éviter des mois de chagrin. Je suis pas en train de dire que je ne ressens rien là, contrairement à d’autres fois, j’ai un peu mal, mais je sais que ça passera. Là oui j’ai le coeur gros, les yeux un peu larmoyant mais non je crois qu’on était pas fait l’un pour l’autre. Quand je dis ça je parle même pas de toute  une vie, juste que je crois qu’une relation n’aurait pas été possible, aussi courte qu’elle soit.

En fait je n’ai pas l’impression d’avoir rencontré la même personne que celle à qui je parlais tous ces jours. J’ai surement dû l’idéaliser.

Et si je suis partie aujourd’hui, c’est parce qu’au plus j’aurais attendu, au plus on se serait attaché, en supposant que lui ce soit attaché un minimum… Puis, pour l’avoir vu à l’oeuvre, je suis vraiment pas sûre que j’aurais réussi un jour à lui donner cette putain de confiance.

Et pourtant, pourtant là je suis tellement triste qu’une fois de plus ça ne se soit pas passé comme je le voulais, tellement perdue parce que  finit les SMS, finit les appels le soir… Que là tout de suite je ne voudrais qu’une chose, qu’il m’appelle pour me dire qu’il a compris et qu’il veut qu’on reparte à zéro. Je sais que ça n’arrivera pas, il m’a d’ailleurs déjà supprimé de Facebook. Pour quelqu’un qui tenait à moi et qui se voyait peut-être faire toute sa vie avec moi… Et puis lui, contrairement à moi, il a de l’honneur et de la fierté, pas comme moi… C’est pour ça que je vais de ce pas supprimer son numéro, ces messages enflammés et tutti quanti histoire de ne pas avoir une occasion de plus de me ridiculiser. Je vais surtout essayer d’oublier toutes ces promesses, et toutes ces choses que j’avais imaginé avec lui.

Et me voilà maintenant avec 2 boîtes de capotes neuves, à sa taille… Je me bénis quand même de ne pas lui avoir acheté de cadeau de Saint Valentin trop à l’avance.

Et feu Roméo, si par hasard tu repasses par là, merci pour ces quelques semaines de discussion et de complicité (le 4ème C), je t’appréciais vraiment. (écrit-elle les yeux humides)

Allez on arrête les dégâts, je préfère mourir entourée de chats que de continuer à vivre ça.

Less Latex, More Sex

Une fois de plus je regrette cette jeune fille, cette ado que j’étais à 16 ans. Celle qu’avait des idées bien arrêtées et qui n’y aurait renoncées pour rien au monde.

Et pourtant me voilà encore dans cette situation que je déteste. Cette situation à laquelle j’ai pensé il y a à peine quelques jours et que je me suis jurée de plus jamais revivre…

Et puis voilà, au détour d’une conversation, là, sans que je m’y attende, mon pressentiment devient réalité…

Voilà, depuis un peu plus d’un an maintenant je me suis retrouvée dans cette situation angoissante, cette situation dans laquelle, moi, Lu, je n’aurai jamais, mais vraiment jamais pensé me retrouver. Vous savez, ce moment où vous avez sans doute l’une des plus grosses angoisses de votre vie, ce moment où vous savez que là, à ce moment même votre vie peut basculer pour toujours, ce moment où vous avez besoin de lire noir sur blanc écrit que non, non vous n’avez pas cette putain de maladie.

Surement la pire, mais oui vous avez compris de laquelle je parle. Celle qui s’attrape surement de la façon la plus douce, la plus belle, la plus enivrante…

Et moi qui a 16 ans étais sûre de ne jamais, je dis bien au grand jamais, accepter de coucher avec un mec sans préservatif, et tout ça sans dépistage bien sûr. C’est limite si je ne pensais pas utiliser des capotes jusqu’à mon désir de maternité. Puis, mon premier amour a débarqué et les choses se sont faites naturellement. A l’époque, j’ai eu la chance de tomber sur un mec bien et intelligent. Pour lui aussi la capote était une évidence, et il n’a pas hésité une seconde à faire le test. Entre nous, c’était vraiment pour la forme, on était vierges tous les deux donc bon, le risque était vraiment minimum.

Et le jour où on a décidé d’arrêter tout ça, ce fût une étape. Ce fût comme une deuxième première fois. Ce fût spécial. Et pour moi, c’est une étape qui ne se passe pas avec n’importe qui.

Puis il y eut cette fois, cette fois où mon désir a eu raison de moi et de mes idées. Ce jour où il m’a dit qu’il n’aimait pas les préservatifs et où on l’a quand même fait…

Et je ne vous dit pas comme j’ai regretté ça. Bon ok je le connaissais assez bien, je connaissais ses ex mais n’empêche que je l’ai regretté comme jamais. J’ai quand même réussi à le traîner jusqu’à un centre de dépistage. Quel soulagement de savoir que nous étions tous les deux en bonne santé.

Et depuis ce jour, depuis ce jour je me suis dit que je ne ferai plus cette erreur. D’abord parce qu’on le connait jamais vraiment au début, puis parce qu’en plus même si je sais que pour pas mal de mecs, la capote est synonyme de moins de plaisir, pour moi c’est un confort. Un confort qu’ils ne peuvent pas comprendre. Je ne sais pas comment dire ça « proprement », donc je vous laisse imaginer de quoi je parle. N’empêche que moi j’apprécie ce que je vais appeler l’après-acte sexuel quand on utilise une capote.

©http://ulfablabla.free.fr/index.php?2006/09/14/218-note-capote-4

Voilà. Si je vous parle de ça aujourd’hui c’est juste que pour la deuxième fois je me retrouve confronté à cette situation. A un réfractaire et ça me saoule. Et malgré tous les tests qu’on veut (qui sont en plus fiables à 100% qu’après 3 mois), pour moi ça reste symbolique. Et ça peut paraître égoïste pour les mecs qu’une fille tienne absolument à utiliser une capote, mais je trouve personnellement encore plus égoïste de refuser d’en porter… Surtout qu’entre nous, avec les milliers de gammes qui existent, il y a bien de quoi trouver son bonheur.

Et avec le recul, pour moi c’était tellement évident que je ne pensais même pas être un jour confronté à ce problème. Et je suis vraiment contente que mon premier amour ait partagé mon point de vue à ce sujet. Dommage que ce ne sois pas le cas de tous, et dommage que j’ai aujourd’hui moins de couilles qu’à cet âge là. Je crois que c’est surtout qu’avant je ne savais pas ce que c’était le plaisir, le désir, etc… et du coup, c’était bien plus simple d’y résister.

Pauvre de moi.