Et si tout simplement j’arrêtais

Si tout simplement j’arrêtais de me faire du mal ? A quoi bon commencer une histoire, voir des sentiments apparaître pour nada, que dalle.

Une fois de plus, j’ai foncé, un peu à reculons quand même et puis voilà, 6 jours après notre premier rendez-vous, c’est fini. Fini parce qu’une fois de plus il n’était visiblement pas ce que je recherchais. Et comme souvent ces derniers temps je viens à me demander si tous ces critères que je recherche chez un homme, existent vraiment.

Je sais ce qu’on va me dire, les « T’es jeune » par ci, « T’as le temps par là » ou encore les « Tu te précipites trop »… C’est pas faux mais ça n’empêche que quelque soit l’âge qu’on a, on a le droit de vouloir aimer et être aimé !

Bon pour remettre les choses dans leur contexte, je parle de celui qu’autre fois j’appelais Roméo. L’autre on l’oublie, il était bidon de chez bidon.

Roméo lui a fait battre mon coeur, il a réussi à me faire y croire puis… Puis nous n’avions visiblement pas les mêmes idées, les mêmes perceptions de la vie de couple, d’une relation sérieuse, etc… En théorie, j’étais d’accord avec sa règle des 4C, le premier c’est que visiblement le C le plus important pour lui était le Cul, ce qui de mon point de vue, metais en péril un autre des C, la confiance. Du coup d’après lui ça rendait la chaise bancale.

Il savait très bien qu’il n’avait pas encore gagné ma confiance et pour moi hier était une occasion pour lui de me montrer qu’il la méritait. Personnellement je n’attendais qu’une chose, qu’il me prenne dans ses bras, me rassure et qui sait, il aurait peut-être même obtenu ce qu’il voulait de cette façon là. C’est symbolique parce qu’en réalité ce n’est pas ça qui aurait vraiment permis d’être sûre qu’il était de confiance, mais au moins j’aurai eu l’impression qu’il l’était. Là, au plus les heures passées, au plus je me disais que je n’étais qu’un putain de plan cul pour lui et qu’en plus, lui qui disait être un pro de la prise en compte du bien-être de l’autre, n’a à aucun moment demandé de quoi j’avais envie, ce que je voulais moi, sa chérie comme il m’appelait. Et moi, s’il y a bien un moment  où l’un des autres C est primordial, c’est bien au lit… Communiquer pour faire plaisir à l’autre, voilà ma recette.

Même si ce matin ma décision était quasiment prise, pendant quelques minutes il a presque réussi à me convaincre qu’il pouvait aussi être tendre, juste comme ça, sans forcément essayer de me sauter. Puis non… Au bout de la 3ème fois j’ai pris mes clics et mes clacs pour la millième fois de ma vie. Je me suis rhabillée (je commence à en avoir l’habitude) et je l’ai planté là, avec son caleçon en bas des chevilles. Vous me direz qu’il aurait sans doute mieux valu en parler plutôt que m’enfuir comme ça. Certes mais quand le même sujet revient 20 fois sur la table et que rien ne change, je préfère prendre les devants et m’éviter des mois de chagrin. Je suis pas en train de dire que je ne ressens rien là, contrairement à d’autres fois, j’ai un peu mal, mais je sais que ça passera. Là oui j’ai le coeur gros, les yeux un peu larmoyant mais non je crois qu’on était pas fait l’un pour l’autre. Quand je dis ça je parle même pas de toute  une vie, juste que je crois qu’une relation n’aurait pas été possible, aussi courte qu’elle soit.

En fait je n’ai pas l’impression d’avoir rencontré la même personne que celle à qui je parlais tous ces jours. J’ai surement dû l’idéaliser.

Et si je suis partie aujourd’hui, c’est parce qu’au plus j’aurais attendu, au plus on se serait attaché, en supposant que lui ce soit attaché un minimum… Puis, pour l’avoir vu à l’oeuvre, je suis vraiment pas sûre que j’aurais réussi un jour à lui donner cette putain de confiance.

Et pourtant, pourtant là je suis tellement triste qu’une fois de plus ça ne se soit pas passé comme je le voulais, tellement perdue parce que  finit les SMS, finit les appels le soir… Que là tout de suite je ne voudrais qu’une chose, qu’il m’appelle pour me dire qu’il a compris et qu’il veut qu’on reparte à zéro. Je sais que ça n’arrivera pas, il m’a d’ailleurs déjà supprimé de Facebook. Pour quelqu’un qui tenait à moi et qui se voyait peut-être faire toute sa vie avec moi… Et puis lui, contrairement à moi, il a de l’honneur et de la fierté, pas comme moi… C’est pour ça que je vais de ce pas supprimer son numéro, ces messages enflammés et tutti quanti histoire de ne pas avoir une occasion de plus de me ridiculiser. Je vais surtout essayer d’oublier toutes ces promesses, et toutes ces choses que j’avais imaginé avec lui.

Et me voilà maintenant avec 2 boîtes de capotes neuves, à sa taille… Je me bénis quand même de ne pas lui avoir acheté de cadeau de Saint Valentin trop à l’avance.

Et feu Roméo, si par hasard tu repasses par là, merci pour ces quelques semaines de discussion et de complicité (le 4ème C), je t’appréciais vraiment. (écrit-elle les yeux humides)

Allez on arrête les dégâts, je préfère mourir entourée de chats que de continuer à vivre ça.

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