Less Latex, More Sex

Une fois de plus je regrette cette jeune fille, cette ado que j’étais à 16 ans. Celle qu’avait des idées bien arrêtées et qui n’y aurait renoncées pour rien au monde.

Et pourtant me voilà encore dans cette situation que je déteste. Cette situation à laquelle j’ai pensé il y a à peine quelques jours et que je me suis jurée de plus jamais revivre…

Et puis voilà, au détour d’une conversation, là, sans que je m’y attende, mon pressentiment devient réalité…

Voilà, depuis un peu plus d’un an maintenant je me suis retrouvée dans cette situation angoissante, cette situation dans laquelle, moi, Lu, je n’aurai jamais, mais vraiment jamais pensé me retrouver. Vous savez, ce moment où vous avez sans doute l’une des plus grosses angoisses de votre vie, ce moment où vous savez que là, à ce moment même votre vie peut basculer pour toujours, ce moment où vous avez besoin de lire noir sur blanc écrit que non, non vous n’avez pas cette putain de maladie.

Surement la pire, mais oui vous avez compris de laquelle je parle. Celle qui s’attrape surement de la façon la plus douce, la plus belle, la plus enivrante…

Et moi qui a 16 ans étais sûre de ne jamais, je dis bien au grand jamais, accepter de coucher avec un mec sans préservatif, et tout ça sans dépistage bien sûr. C’est limite si je ne pensais pas utiliser des capotes jusqu’à mon désir de maternité. Puis, mon premier amour a débarqué et les choses se sont faites naturellement. A l’époque, j’ai eu la chance de tomber sur un mec bien et intelligent. Pour lui aussi la capote était une évidence, et il n’a pas hésité une seconde à faire le test. Entre nous, c’était vraiment pour la forme, on était vierges tous les deux donc bon, le risque était vraiment minimum.

Et le jour où on a décidé d’arrêter tout ça, ce fût une étape. Ce fût comme une deuxième première fois. Ce fût spécial. Et pour moi, c’est une étape qui ne se passe pas avec n’importe qui.

Puis il y eut cette fois, cette fois où mon désir a eu raison de moi et de mes idées. Ce jour où il m’a dit qu’il n’aimait pas les préservatifs et où on l’a quand même fait…

Et je ne vous dit pas comme j’ai regretté ça. Bon ok je le connaissais assez bien, je connaissais ses ex mais n’empêche que je l’ai regretté comme jamais. J’ai quand même réussi à le traîner jusqu’à un centre de dépistage. Quel soulagement de savoir que nous étions tous les deux en bonne santé.

Et depuis ce jour, depuis ce jour je me suis dit que je ne ferai plus cette erreur. D’abord parce qu’on le connait jamais vraiment au début, puis parce qu’en plus même si je sais que pour pas mal de mecs, la capote est synonyme de moins de plaisir, pour moi c’est un confort. Un confort qu’ils ne peuvent pas comprendre. Je ne sais pas comment dire ça « proprement », donc je vous laisse imaginer de quoi je parle. N’empêche que moi j’apprécie ce que je vais appeler l’après-acte sexuel quand on utilise une capote.

©http://ulfablabla.free.fr/index.php?2006/09/14/218-note-capote-4

Voilà. Si je vous parle de ça aujourd’hui c’est juste que pour la deuxième fois je me retrouve confronté à cette situation. A un réfractaire et ça me saoule. Et malgré tous les tests qu’on veut (qui sont en plus fiables à 100% qu’après 3 mois), pour moi ça reste symbolique. Et ça peut paraître égoïste pour les mecs qu’une fille tienne absolument à utiliser une capote, mais je trouve personnellement encore plus égoïste de refuser d’en porter… Surtout qu’entre nous, avec les milliers de gammes qui existent, il y a bien de quoi trouver son bonheur.

Et avec le recul, pour moi c’était tellement évident que je ne pensais même pas être un jour confronté à ce problème. Et je suis vraiment contente que mon premier amour ait partagé mon point de vue à ce sujet. Dommage que ce ne sois pas le cas de tous, et dommage que j’ai aujourd’hui moins de couilles qu’à cet âge là. Je crois que c’est surtout qu’avant je ne savais pas ce que c’était le plaisir, le désir, etc… et du coup, c’était bien plus simple d’y résister.

Pauvre de moi.

Bélier ascendant Lion

Est-ce définitif ? Est-ce que c’est pour la vie que je vais faire d’une situation simple et posée, une somme de situations compliquées? Toujours à foncer sans réfléchir, toujours à faire des plans sur la comète pour au final, toujours me retrouver piégée. Piégée par ? Par moi bien sûr !

Vous n’en doutez pas, il est bien sûr encore une fois question de mecs et de ces putains de sites de rencontres.

Lors de mes dernières visites sur ces sites, j’ai discuté avec un gars qui une fois de plus semblait un peu différent des autres. Un gars qui a voyagé, qui a fait des études, qui a su apprécier les goûts musicaux indiqués sur ma fiche, un gars qui sait ce qu’est un musée. Un peu le mec idéal sur le papier quoi.

Puis mon ex est revenu à la charge, et j’y ai cru, puis plus. Du coup j’ai fait un peu plus connaissances avec ce garçon mais sans pouvoir le rencontrer avant mon départ pour Montpellier. On parlait quand même de temps en temps mais rien de plus.

Puis il y a eu lui. Lui qu’on appellera Roméo, surnom qui lui va à merveille mais dont je vous expliquerai pas l’origine ^^. Ce Roméo que je ne connais ni d’Eve, ni d’Adam m’ajoute sur Facebook. Je suis toujours méfiante en général mais j’accepte, quitte à supprimer par la suite. On discute vite fait. Il a l’air sympa mais je suis pas forcément intéressée vu que j’ai déjà quelqu’un en tête.

On continue à discuter et on apprend à se connaître. Il me trouve apparemment jolie, c’est toujours bon à prendre.

Puis l’autre garçon, celui que j’avais très envie de rencontrer va gentiment me faire comprendre que parler avec une fille qui n’habite pas la même ville, ça l’intéresse pas. Il me dit qu’il préfère qu’on se parle plus pour le moment et qu’on verra à mon retour s’il est toujours célibataire. Très déçue même si je peux plus ou moins comprendre son opinion, je garde espoir, en essayant de pas me faire de faux espoirs. En parallèle, et allez savoir pour quoi, je lui achète un livre. Un livre qui je sais lui plaira. Mais à quoi bon ? A quoi bon, quand on est même pas sûre de le rencontrer un jour ? Je ne sais pas…

Je continue à papoter avec Roméo et on devient vraiment proche. Puis petit à petit on s’attache un peu l’un à l’autre.

Par acquis de conscience, je propose un RDV au gars si parfait, histoire de dire que j’aurai quand même tenté ma chance. Je pars ultra défaitiste et me demande ce que je vais bien pouvoir faire de ce livre que je comptais lui offrir. Et là, après 1 ou 2 jours d’attente de sa réponse, le jeune homme accepte mon date fixé au vendredi soir prochain. Oh joie, quelle surprise.

Et comme je suis bien connue pour ne jamais courir qu’un seul lièvre à la fois, le même jour, j’avais fixé une rencontre avec le fameux Roméo. Me voilà avec un RDV le vendredi midi, et un le vendredi soir. Fucking Life !

Et comme je me suis promise de vraiment réfléchir à l’ordre dans lequel j’effectuerai mes prochains rdv, j’ai décidé d’attendre de mettre faite une opinion sur le premier garçon, avant de pouvoir rencontre Roméo ! Pourquoi ? Parce que comme je me connais, je suis capable de penser à l’autre après m’être lancée dans une histoire avec Roméo. Et même si ce dernier correspond finalement plus à mes attentes que ce que je croyais, l’autre mec a quelques points d’avance. Ce qui est totalement injuste vu qu’au final je le connais moins bien que Roméo. Roméo dont, avouons-le nous, je suis à deux doigts d’être amoureuse. Oui oui sans l’avoir rencontré…

Mais putain quoi, à bientôt 23 ans, il serait peut-être temps qu’on m’enlève le végétable que j’ai à la place du coeur, pour y mettre un vrai organe, non ? 

S’il vous plaît faites que le mec parfait ne me convienne pas du tout et qu’il me trouve dégueulasse, ça faciliterait bien ma vie. Merci !

Un jour peut-être j’arrêterai de foncer dans le tas sans réfléchir aux conséquences. Peut-être qu’un jour j’arrêterai d’écouter ce putain d’artichaut qui me sert de coeur. Mais je vous promets les copines, et les autres ^^, je ne fais pas exprès. Je me mets pas dans des merdes pareilles juste pour avoir quelque chose à vous raconter. C’est dans mes gènes, c’est tout… Au fond, je dois vraiment aimer la complexité.

« Les règles du jeu ont changé »

Non non je vous rassure je n’ai pas été embauchée par Meetic, quoiqu’il y a peu de temps j’ai vu passé une offre d’emploi dans mon domaine ^^. Je reprends juste aujourd’hui le slogan du fameux site de rencontres pour vous parler de ces constats que je fais tous les jours.

Personnellement avant je trouvais les garçons sages lors des premiers instants, des premières discussions. A vrai dire, à 16 – 17 ans, c’était plutôt moi qu’étais déchaînée, moi qui posais des questions un peu indiscrètes.

Aujourd’hui il suffit de 3 mots échangés sur les chats de ces tonnes de sites de rencontres pour se voir proposer un RDV pour les plus sages, voire une partie de jambes en l’air.

Si le mec te plaît un peu, tu lui donnes assez rapidement ton numéro, historie de faciliter la communication et là, là viens le fléau !

Le fléau de la demande de photo. Il y a bien sûr les audacieux qui vont directement t’en demander une en maillot ou sous-vêtements puis y’a ceux qui commencent plus doucement et qui te demande juste une photo de toi.

Généralement c’est à ce moment là que je commence à m’énerver et à lui dire qu’il ne vaut pas mieux que les autres. Tu crois lui avoir coupé le sifflet pour un petit moment, puis t’aperçois finalement que cette idée de photo ne sortira pas de sa tête. Il la jouera fourbe et t’enverra une photo de lui, histoire d’avoir une monnaie d’échange contre la tienne…

Que j’aime ces mecs qui écrivent sur leurs profils que ce n’est pas le physique qui compte… Et que j’aime ces mecs naïfs qui te prennent pour Pamela Anderson (à l’époque d’Alerte à Malibu bien sûr) en ayant vu seulement 3 photos de toi. Alors non j’utilise pas Photoshop mais mec, tu crois vraiment que je mettrais sur mon profil, les fameuses photos de fin de soirée ?! Rien ne vaut un face à face mais pour pas passer pour un crevard, faites moi plaisir, attendez le minimum syndical  avant d’inviter la fille à boire un coup ou pire, à passer la soirée chez vous. Demandez un peu à votre père comment il a choppé votre mère et peut-être que ça marchera mieux avec les meufs.

Post du soir, bonsoir !

4 jeunes dans une voiture

Parce que j’ai des périodes comme ça où je commence à me lancer dans des trucs, je ne sais pas trop pourquoi, je ne sais pas trop comment, mais ce qui est sûr c’est que ça finit souvent en belles aventures.

Voilà maintenant quelques mois que je me suis lancée dans le covoiturage. Pour le coup, j’ai plusieurs raisons qui justifient mon acte. D’abord bien sûr les économies. L’essence c’est cher, le train aussi et étant amené à pas faire pas mal d’aller retour entre ma ville de coeur et ma ville d’adoption à temps partiel, il fallait y réfléchir.

Puis depuis toute petite j’entends ma mère pester au volant contre ces tas de gens, seuls dans leur voiture. Depuis presque 10 ans maintenant elle me parle d’auto-partage et de concepts comme cela. Puis ma maman, étant pourtant la moins « grosse bouche » de la famille (faut dire que l’alliance Corse et Marseillais, ça ne peut que faire des exagérateurs non?), m’a toujours dit qu’un jour elle s’y mettrait. C’est un peu comme le don du sang ça. Elle m’a transmis l’envie de le donner mais ne l’a jamais fait elle-même, ce qui m’exaspère au plus haut point Rrrrrh ! Maman ne s’étant toujours pas mis au covoiturage, me voilà la devançant dans un domaine supplémentaire.

1ère fois, je commence doucement et me contente d’être voyageuse. Toujours pas hyper sûre de moi au volant, ruiner ma vie c’est mon problème, celui des autres c’est pas pareil. Surtout quand les autres en question, tu les connais ni d’Eve, ni d’Adam. Me voilà dans une 206 avec trois inconnus. Dieu soit loué (dis donc ça devient mystique ici), la parité est respectée. Pour la moyenne d’âge par contre on repassera avec deux quadra voire quinqua, le jeune conducteur d’une trentaine d’années et moi. Tout se passe pour le mieux, le temps passe vite malgré la différence d’âge et chacun arrive à bon port.

Plutôt contente de cette première expérience, je me lance et voilà qu’il y’a une semaine, je propose moi aussi un trajet. Je préviens que le confort ne sera pas digne d’un ***. Et oui j’ai une petite Twingo alors grand gabarit, s’abstenir !

Après plus ou moins de pourparlers sur le lieu de ramassage, nous voilà désormais à quatre dans Titine, en partance pour la fameuse ville étudiante qu’est Montpellier. Quelle coïncidence, nous voilà juste le week end avant la rentrée des classes… La ville se remplit petit à petit. Moyenne d’âge du convoi ? 21 ans ! Et pour la deuxième fois, parité respectée !

Cette fois je suis un peu moins nerveuse. Je me dis que c’est moins risqué, qu’il ne peur rien m’arriver étant donné qu’ils ont déjà payé en ligne sur le site, et que c’est moi qui suis au volant.

Il est bien sûr d’usage de se présenter, voilà donc Rémi, jeune homme rasta de 24 ans s’étant lancé dans l’agriculture, puis Justine, 18 ans, étudiants en arts appliqués, Moustapha 23 ans, étudiant en linguistique anglaise, d’origine sénégalaise, et moi-même étudiante en RH et accessoirement conductrice du dimanche.

Et ce fût surement l’un des trajets les moins longs de ma vie, tellement nous avions de choses à nous dire, tellement ce temps de partage fût intéressant. Je fus impressionnée par l’entrain, la passion de Rémi pour son métier, pour la nature, le tout exacerbé par une pointe d’anarchisme. Le plus intéressant fût encore d’écouter Moustapha nous parler de son pays, nous dire ce qui l’avait choqué à son arrivée en France et le plus surprenant pour nous, d’apprendre que son pays vit dans les pays du notre. D’après lui, tout ce qui se passe au niveau de la vie politique, mais plutôt du côté people de celle-ci, se passe quelques mois plus tard au Sénégal. Curieux ! COncernant Justine, je vous en dirais pas plus. Je pense qu’elle a été un peu barbée par nos débats culturels et nos grandes idées sur la vie. Je crois qu’elle était peut-être un peu jeune, encore un peu loin de ces préoccupations là, pour suivre nos discussions avec autant de passion que nous le faisions.

Puis le voyage s’est terminé non sans de petites difficultés à trouver où débarquer mes camarades dans Montpellier, ni sans avoir échappé à un ou deux calages de ma part.

Et moi qui en temps normalement aurais réussi à tomber amoureuse de Moustapha le temps de ce sympathique trajet, je me surprenais presque à être plus intéressée par ce rasta un peu cracra et pas très beau mais tellement passionné par ce qu’il fait…

Puis quelques heures après cette rencontre avec ces inconnus là, je me vis proposer une invitation à partager un mafé. Proposition que je refusa gentiment mais que l’on continuera à me faire régulièrement. Qui sait, peut-être qu’un de ces quatres j’y répondrai favorablement.

C’est donc sans hésiter que je renouvellerai cette expérience, histoire de sortir de temps en temps des sentiers battus, d’aller à la rencontre de gens nouveaux, différents de ceux de mon quotidien. Et puis c’est moche de conclure ainsi mais c’est la vérité aussi, un plein et 2 péages, pour un budget d’étudiant, ce n’est pas donné donné. Voilà donc une solution pleine d’humanité et de partage pour mettre du beurre dans les épinards de chacun.

Forteen

Voilà, après le dernier post sur mon bilan de l’année 2013, qui a d’ailleurs bien fait rire certaines de mes copines (si si j’vous jure, elles l’ont lu alors qu’elles étaient avec moi ^^), il est temps de passer à mon projet de vie pour 2014. Et oui, parce que malgré tous mes efforts, je suis pas le genre de filles à vivre au jour le jour… Je suis certaine que ça me faciliterait bien la vie mais quand on fait de la RH, c’est un peu illogique de ne pas faire des plans sur la comète, de ne pas prévoir alors que l’on passe des années à nous inculquer l’inverse… Je suis donc influençable, tant pis pour moi.

Cependant, au plus ça va, et au moins je vois loin. Je veux dire qu’il y a quelques années j’aurais pu casiment te dire où je serai dans 10 ans. A l’heure actuelle je ne sais même pas où je serai en octobre prochain même si je pense sincèrement que si vous me cherchez, vous me trouverez sans doute dans l’une des agences Pôle Emploi de la cité phocéenne. Passons.

Tout ça pour partager avec vous mes projets, mes envies, mes voeux les plus chers pour l’année 2014 et avant tout, pour vous souhaiter une Merveilleuse Année. Je me répète un peu mais je vous le redis quand même, je vous souhaite sincèrement une année 2014 aussi remplie de surprises, de belles rencontres et de souvenirs inoubliables, que l’a été mon année 2013.

En ce qui concerne la mienne, je pense qu’objectivement elle aura du mal à être à la hauteur de 2013. Pessimisme ? Même pas, juste réalité. Bien sûr qu’en 2014 j’aurai moi aussi de bons souvenirs et de supers moments mais comme j’aurai surtout moins de temps pour moi, pour mes amis et ma famille, elle sera forcément différente. Cette année est plus portée sur le plan professionnel et financier. Bon entre nous, il en faut aussi des années comme ça, non?

Voilà donc ce que je m’auto-souhaite pour 2014 ^^

Continuer à bloguer, bloguer et rebloguer, même si je me demande où je vais trouver le temps nécessaire pour le faire, surtout les prochaines semaines (exams XD) et si j’hésite à  remplacer tout ça par un simple compte Instagram.

Et même si mon retour à Montpellier m’a un peu donné le blues, je me souhaite de prendre mon indépendance de façon pérenne en 2014, allez j’me laisse un peu de marge, début 2015 ^^. Et en même temps, quand je me vois seule dans mon ptit appartement, je me dis qu’une coloc’, ça serait peut-être pas mal histoire de chasser les idées noires les samedis et dimanches soirs.

Et en même temps je crois que la fin 2014 sera une année décisive en termes de choix. Ce sera l’une des périodes de ma vie où je devrais prendre d’importantes décisions. Rester ici, partir, chercher du boulot dans telle ou telle entreprise, changer de secteur, voire même m’envoler pour les US, vivre le rêve de mes 16 ans. Et qui sait, peut-être que là-bas le vent tournera en ma faveur et que je m’y installerai ^^. Qui vivra verra.

A défaut d’un visa et d’une prise d’indépendance, une chose est sûre je ferai un gros achat. Vous savez, ce truc en métal avec 4 roues, oui oui, une voiture. Je crois que c’était déjà l’un de mes objectifs pour l’année de mes 22 ans. Une fois de plus, je ne l’ai pas rempli.

Parmi tous ces projets un me tiens aussi à coeur. J’ai toujours eu le goût du voyage et ça ne s’arrête pas en grandissant, je dirais même que ça augmente. Comme je vous le disais, cette année je n’aurais pas beaucoup de temps, du moins les 9 prochains mois (non non je ne suis pas enceinte, juste sous contrat). Pourtant 2 projets me tiennent à coeur : le Maroc en juin pour le Marrakech du Rire, et la Thaïlande en fin d’année pour retrouver ces genres extraordinaires.

On change de thème avec un constat. En 2013, l’un de mes principaux objectifs était (certes de me remettre de ma 1ère rupture amoureuse), de faire le tri autour de moi et d’arrêter de m’embarrasser avec certaines personnes, ne plus me forcer.

C’est chose faite et aujourd’hui j’estime que ceux qui sont toujours là y sont pour une bonne raison, après le tri en 2013, ce sera la conservation pour 2014. J’entends par là que je vais essayer de garder des liens forts avec ceux qui comptent réellement pour moi.

Rien à voir mais j’ai aussi décidé d’arrêter de manger quand je n’ai pas faim ou que je n’aime pas. A quoi bon ? Depuis que je mange réellement quand mon corps me le demande, j’ai perdu du poids et je compte continuer comme ça.

Ensuite j’ai un peu perdu de vue l’un de mes mots d’ordre : pour ne pas être déçue, n’attend rien. Je vais essayer de m’y tenir pour 2014, ça m’évitera bien des larmes et des drames.

Je sais d’avance que je n’y arriverai pas mais je devrais laisser le destin faire ce qu’il a à faire avec mon petit  coeur. C’est vrai que je me précipite, c’est vrai que je m’emballe mais ça me manque tellement la vie de couple. J’ai de l’amour à revendre et je sais que quelqu’un quelque part en a pour moi, bien plus que tous ces tocards que je m’efforce à prendre pour le prince charmant.

Naïvement, j’avais écrit dans le brouillon de ce post « Choisir mon orientation capillaire », trop tard, je commence l’année 2014 brune ! Oui oui j’avais demandé châtain clair comme mes racines à la coiffeuse, mais visiblement elle a obtenu le même résultat que moi quand je choisis une teinture marron glacé ou chocolat. C’est pas très grave, ma destinée capillaire a encore un bel avenir devant soi.

En fait, outre la fin de mes études, (enfin !), je crois que je me souhaite surtout de ne plus me tromper en amour et de réussir à mieux vivre mon célibat jusqu’au jour où ce qui devra arriver, arrivera ^^.

Enfin, en 2014, promis juré je ne parle plus de Lui. Entre nous, je sais bien qu’il ne vaut pas la peine que j’écrive autant de lignes à son sujet, c’est juste une habitude : je parlais de lui h24 en bien, je parle de lui h24 en mal ^^. Bon les copines, je promets pas d’arriver à faire ça dans la vraie vie, mais en commençant par le faire ici, ça viendra peut-être. Je le dis une ultime fois : je ne l’aime plus, je n’ai juste pas encore digéré la tournure des évènements. C’est plus l’après qui n’a pas cicatrisé, que la rupture en elle-même. Bon si j’apprends demain qu’il s’est fait bouffé par un grizzli ou encore mieux qu’il a épousé une guenon, je vous le ferai peut-être quand même savoir hein ^^.

Je vous promets pas que Diluvienne continuera tout au long de 2014, j’ai d’autres projets mais je vous souhaite de trouver ce que vous cherchez dans vos lectures, si tant est que vous cherchiez quelque chose ^^.

PS : en 2014 ça serait bien que je retrouve un peu de fierté et d’honneur et que j’arrête de tout donner pour des mecs qui ne me rendront rien en retour, à part des larmes, mauviettes va !

Deux Milles Treize en toutes Lettres !

Parce que l’heure du bilan est venue. Est oui, avant de vous parler de tous mes projets de vie pour 2014, il est peut-être préférable que je commence par le résumé de cette année 2013, non ?

Contrairement à tout ce que je pouvais croire il y’a un an de ça, cette année fût vraiment exceptionnelle, vraiment spéciale. A vrai dire, si je devais garder qu’une année dans ma vie, je crois bien que ce serait celle-là. Certes c’est réducteur de résumer 22 ans en un an mais cette année a regroupé tellement d’évènements marquants que je ne pourrai pas l’oublier.

Alors bien sûr il y a eu cette redécouverte du célibat. Oui certes, j’ai bien été célibataire avant ça dans ma vie, mais j’étais encore très jeune et c’était alors « normal » de l’être. Aujourd’hui, je sais clairement ce que veut dire d’être libre comme l’air.

Si je devais résumer cette année en quelques mots ce serait la Culture, les Voyages, les Rencontres et le Plaisir !

D’abord la culture parce que qu’on le veuille ou non, ce qui a fait que cette année 2013 a été extraordinaire pour moi, ça aussi été le fait que ma chère ville, que cette magnifique cité phocéenne fût pour une fois montrée aux yeux de tous à sa juste valeur. Oui, 2013 m’a permis de redécouvrir ma ville et de me reprouver qu’où que j’aille dans le monde, quelques soient les villes que je visiterai, celle-ci ne cessera jamais de m’étonner, de me surprendre mais surtout de m’émerveiller. La culture aussi parce que je ne suis jamais autant allée dans les musées qu’en 2013. Aux Pays-Bas, en République Tchèque et bien sûr à Marseille, les peintres, les sculpteurs n’ont cessé de me rendre mon âme d’enfants. Je n’oublierai jamais ces toiles de Van Gogh, à l’autre bout du monde, qui me faisaient me retrouver chez moi, en Provence.

Culture aussi parce que malgré tout ce que j’ai pu croire auparavant, cette année a été une vraie ouverture d’esprit pour moi, en partageant mes journées, mes soirées avec des gens venus du monde entier.

Le second mot est bien sûr Voyage. A vrai dire j’ai toujours aimé ça, et je n’étais pas vraiment à mon coup d’essai en partant en Erasmus aux Pays-Bas, par contre je n’avais jamais voyagé avec des inconnus. A part avec ma famille, mon amoureux, ou en voyage scolaire, ou linguistique, je n’étais jamais partie seule, et je n’étais jamais partie avec des gens rencontrés seulement quelques jours auparavant. Je crois que c’est aussi ça qui rend ces moments uniques. Et ce qui est sûr, c’est qu’en 2014 les voyages vont continuer. Outre les Etats-Unis qui me font toujours autant rêver, je vois encore plus loin avec des destinations comme l’Australie et la Thaïlande.

Rencontres, rencontres. On reste dans le thème de mon Erasmus avec des amitiés rapides, instantanées, et que je veux croire durables. Mais il y a aussi eu ces quelques rencontres, ces quelques personnes qui font que les 4 derniers mois de 2012 ont été un poil moins douloureux, ces gens que j’ai rencontré dans cette école, ici en France. Et bien sûr, il y a eu ces rencontres amoureuses, ou pas d’ailleurs. Disons-le, je n’ai jamais rencontré autant de mecs de ma vie. Je n’ai jamais autant donné mon numéro de téléphone et n’ai jamais eu autant de premiers rendez-vous. Je n’ai jamais autant partagé mon lit avec un autre.

Et enfin, le dernier mot est plaisir. Plaisir au sens large. D’abord, j’ai retrouvé mes amis et ma famille (bon ok j’ai laissé quelques personnes sur le bord de la route, mais c’était pour le bien de tous). Depuis un an, je ré-apprécie les moments passés avec ma mère, avec mes proches et avec mes amis. Faut dire qu’il n’y a plus ce boulet à ma cheville qui faisait que parfois je ne pouvais pas profiter entièrement de ces bons moments. Puis il y a eu la redécouverte de l’alcool, et de la nourriture aussi d’ailleurs. Je n’ai jamais autant bu de ma vie et je ne me suis jamais autant offerte de cadeaux. Et oui, autant profiter tant qu’on le peut, non ? ^^ Et enfin, il y a eu cette révélation. Il y a quelques mois, je commentais encore un article sur l’orgasme vaginal, désespérant de ne jamais en connaître. La blogueuse disait que généralement ça n’arrivait pas avant 30 ans. Je prenais donc mon mal en patience en attendant, puis il y eut lui. Non, pas l’homme de ma vie, ça c’est sûr mais celui qui me prouva que tout était encore possible, même le meilleur, surtout le meilleur 😉 Puis j’ai compris que l’homme n’était pas forcément la source de l’orgasme et du plaisir en question. Bien sûr il y contribue, ça c’est indéniable, mais comme le disent pas mal de magazines ces temps-ci, il faut avant tout connaître son coeur, savoir ce qui nous plaît et oser !

Voilà, cette année fût magique ! Oui il y eut des hauts et des bas, surtout au niveau pro mais après tout, je voulais intégrer cette école et cette boîte, ce ne fût pas forcément le meilleur choix, mais n’empêche que j’y suis parvenue !

Alors je vous souhaite à tous une année 2014 aussi riche en rebondissements, en fous rires et en surprises que ce que le fût mon année 2013. On se retrouve très vite car mine de rien, ce blog n »est surement pas pour rien dans le côté exceptionnel de cette année !

Je suis une « Serial-Dateuse » mais j’me soigne !

Il y a les serial-loveuses, les serial-fuckeuses, mais aussi les serial-dateuses ! A vrai dire je peux aussi être les deux premières, mais comme vous l’avez compris, en ce moment, je fais surtout partie de la 3ème catégorie.

Et oui coeur d’artichaut, mais pas seulement ^^. Un pas sur ces foutus sites de rencontres et me voilà lancée dans des tas de discussions, toutes plus banales les unes que les autres. Et là commence la guerre de celui qu’obtiendra un rdv en premier. Et dans ces moments là, le plus intéressant est souvent celui qui ne te proposera pas de rendez-vous dans les premières 48h, mais ça, tu le sauras qu’après.

Du coup, si tu es faible comme moi, te voilà coincée avec un gars pas super passionnant mais gentil et pas trop moche. Du coup, tu n’oses pas lui dire non, d’abord pour ne pas le blesser alors qu’il a déjà commencé à t’embrasser à pleine bouche et parce qu’à l’écouter, tu es déjà la femme de sa vie… (VDM) Par peur de passer à côté de l’histoire de ta vie, tu tentes quand même l’expérience et te lances dans une relation bancale qui n’a pas d’avenir.

Et le mec intéressant alors ? Ben lui, il se voit passer devant par des couillons juste un peu trop pressé, un peu prétentieux et le voilà évincé !

Mais comme le dis le titre, je me soigne. A ce propos, je suis très fière de moi, voilà maintenant 2 rdv sans que je tombe complètement in love ^^. Et je dirais même mieux, sur ces deux rdv, j’ai réussi à ne pas me faire embrasser pendant l’un d’eux. C’est nul je sais, mais si vous saviez comme je suis fière.

Oui la fille est contente de ne pas avoir plu au mec avec qui elle avait un RDV, et alors ?!

En fait ça me rassure. Si je plaisais vraiment à tous ces mecs rencontrés via ce site pourri, ça pourrait vouloir dire plusieurs choses. D’abord, que je suis tellement commune que je m’adapte aux goûts de chacun, ensuite qu’ils sont sans doute vraiment désespérés pour être immédiatement intéressés à ce point par ma petite personne…

Je veux pas m’emballer, mais j’ai bon espoir pour que le coeur d’artichaut disparaisse bientôt ^^. Tout ça pour dire que ces sites de rencontres, c’est vraiment bidon et que j’espère bien qu’en 2014, je n’aurai pas besoin d’eux ^^.